Accueil Odyssée ITHAQUE


Odyssée, chant 9 :

C'est moi qui suis Ulysse, le fils de Laerte, de qui  le monde entier chante toutes les ruses et porte aux nues la gloire.

Ma demeure d'Ithaque est perchée comme une aire, sous le Neritos ( montagne au nord d'Ithaque) aux bois tremblants, au beau profil.
Des îles habitées se pressent tout autour, Doulichion, Samé, Zante la forestière.


Par cette description Homère a assez précisément défini la localisation de l'île, (encore que Doulichion me semble difficilement identifiable) cependant la situation géographique du château sur l'île est beaucoup moins claire.


Le retour de Télémaque à Ithaque devant Ulysse et le porcher Eumée

Lorsque Ulysse arrive à Ithaque, mené par les Phéaciens, Athéna pour le protéger, l'entoure d'une nuée, si bien qu'il ne reconnaît pas de suite son royaume. Croyant encore être sur une autre terre étrangère, il rencontre Athéna qui sous les traits d'un berger lui confirme qu'il est bien à Ithaque, puis elle l'avertit de la situation en son royaume. Ulysse Commence alors par cacher son trésor, donné par Alkinoos, dans la grotte des nymphes. puis va, toujours incognito, chez son ancien porcher Eumée, qui l'accueille généreusement et chez qui arrive un moment plus tard son propre fils Télémaque. Après un moment, sur la demande d'Athéna, il se fait connaître de son fils et tous deux mettent au point sa vengeance. 
après avoir fait une visite à son père Laërte, Il  rentre dans son palais envahi des nombreux prétendants de Pénélope en se faisant passer pour un mendiant, puis les massacre tous et retrouve sa place auprès de Pénélope.
Il ne lui reste maintenant qu'à tout abandonner et partir de chez lui, la rame sur l'épaule vers une terre où l'on ne connaît rien de la mer, pour accomplir son destin révélé par Tirésias. lors de sa descente dans l'Hadès.
( Mais lorsqu'en ton manoir, tu les auras tués par la ruse ou la force, il faudra repartir avec ta bonne rame à l'épaule et marcher tant et tant qu'à la fin tu rencontres des gens qui ignorent la mer et, ne mêlant jamais de sel aux mets qu'ils mangent ignorent les vaisseaux aux joues de vermillon et aux rames polies, ces ailes des navires... veux-tu que je te donne une marque assurée sans méprise possible ? Le jour qu'en te croisant un autre voyageur demanderait pourquoi sur ta brillante épaule est cette pelle à grains, c'est là qu'il te faudra planter ta bonne rame et faire à Poséidon le parfait sacrifice d'un bélier, d'un taureau et d'un verrat de taille à couvrir une truie. Tu reviendras ensuite offrir en ton logis la complète série des saintes hécatombes à tous les immortels maîtres des champs du ciel; puis la mer t'enverra la plus douce des morts; tu ne succomberais qu'à l'heureuse vieillesse, ayant autour de toi des peuples fortunés... en vérité j'ai dit.)

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